2. Bases de données littéraires et textuelles Diminuer la taille du texte Augmenter la taille du texte Envoyer à un ami Imprimer

La complexité des savoirs et l’exigence de répondre aux questions posées par la diffusion mondiale du savoir imposent aujourd’hui de mettre les technologies de l’information et de la communication au service de nos activités pour l’échange et le traitement des données, mais aussi d’organiser celles-ci de manière à donner des fondements théoriques solides et des supports d’application opérationnels variés aux travaux de recherche. Le développement de bases littéraires et textuelles, dans lequel l’AUF a joué un rôle de pionnier, est devenu une nécessité incontournable et l’objet d’une forte concurrence. Les actions entreprises dans le cadre des réseaux Critique de la littérature de l’Afrique subsaharienne et de l’océan Indien (CRITAOI) et Littératures d’enfance (LDE), ainsi que les bases de données des littératures maghrébines (LIMAG) et africaines (LITAF) devront être renouvelées, poursuivies et harmonisées afin d’atteindre un niveau et une compétitivité adaptés aux exigences modernes. D’autres bases de données pourront être développées, en s’appuyant sur l’expérience acquise par les premières. On peut envisager par exemple que la structure de la base LIMAG et de ses tables soit utilisée pour une autre aire géographique des « Suds » et, à terme, la fusion de ces différentes bases de données en une seule.

Pour le renouvellement et la mise à jour des bases actuelles comme pour la création de nouvelles, le domaine de recherche Littératures au Sud pourra s’appuyer sur un autre collectif de l’AUF, qui intègre des spécialistes d’informatique appliquée à la littérature et à la linguistique. À cet égard, l’AUF a créé un Collectif sur les bases de données littéraires et textuelles que les chercheurs et enseignants-chercheurs engagés dans le domaine de recherche Littératures au Sud peuvent rejoindre s’ils le souhaitent.

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